




Une arène circulaire où la lumière tourne sans interruption — la lunette circulaire de l'AURA transforme la perception du Cavallino. Les muscles tendus, la crinière au vent — un animal qui incarne des vertus à la fois divines et naturelles, parfaitement encadré dans un bronze doré. Le corps de la bague en plexiglas accentue encore l'élan que le camée exprime : un matériau léger dans son essence mais solide dans sa forme. Un bijou d’une grande présence, aux volumes pleins, aux proportions maîtrisées et aux courbes douces.
Le corps de la bague est en plexiglas — l’anneau s’adapte à la main avec fluidité, le poids est contenu, le bijou bouge avec le doigt. La signature GTc est gravée sur la lunette.
Sur fond noir, le profil du cheval se détache avec la force d’un bas-relief — des lignes qui s’élèvent du fond sombre avec une clarté graphique : l’azur porte le cheval vers le ciel d’après-midi, couleur de l’Italie de Giotto ; le blanc est la pureté du marbre, chaque muscle baigné de lumière ; le noir rend la silhouette absolue, profil sur fond sombre comme une gravure ; l’or crée un dialogue chaleureux entre le bronze et le relief. Sur écaille, les veines du plexiglas varient d’un exemplaire à l’autre, serrées et marquées ou douces — comme une véritable coquille, chaque bague est déjà unique avant même de choisir la couleur du relief : l’azur vibre parmi les tons naturels ; le blanc les éclaire ; le noir les renforce ; l’or les réchauffe. Sur ivoire, la teinte naturelle de l’os adoucit la présence du bronze — chaque découpe révèle des nuances différentes : l’azur s’ouvre vers le ciel ; le blanc est presque monochrome ; le noir offre le contraste le plus élégant ; l’or crée une résonance chaleureuse entre les matériaux. Chaque combinaison renouvelle l’expression.
Le galop ne s’arrête pas — seul le sol sous lui change.
Notes importantes
Les couleurs des bijoux sur la photo peuvent différer légèrement de la réalité, en fonction de la résolution. Chaque objet est fait main et présente des caractéristiques uniques.Laissez l'amour vous emmener vers de nouvelles directions.
Dans la mythologie romaine, Cupidon (latin cupido, signifiant « désir ») est le dieu du désir, de l’affection et de l’amour érotique. Il est souvent représenté comme le fils de la déesse Vénus, son père étant rarement mentionné. Son homologue grec est Éros. Cupidon est également connu en latin sous le nom d’Amor (« Amour »). Les Amores (au pluriel) ou amorini dans la terminologie plus tardive de l’histoire de l’art sont l’équivalent des Érotes grecs. Bien qu’Éros apparaisse dans l’art grec classique comme un jeune homme élancé et ailé, durant la période hellénistique, il est de plus en plus représenté en garçon potelé. C’est à cette époque que son iconographie s’enrichit de l’arc et des flèches, attributs distinctifs ; une personne, voire une divinité, touchée par la flèche de Cupidon est envahie d’un désir incontrôlable. Le Cupidon romain conserve ces caractéristiques, qui perdurent dans la représentation de multiples cupides tant dans l’art romain que dans la tradition classique occidentale ultérieure. La capacité de Cupidon à susciter l’amour et le désir joue un rôle déclencheur dans plusieurs mythes ou récits littéraires. Dans l’Énéide de Virgile, Cupidon pousse Didon à tomber amoureuse d’Énée, avec des conséquences tragiques. Ovide fait de Cupidon le protecteur des poètes amoureux. Cupidon est cependant un personnage central uniquement dans le conte traditionnel de Cupidon et Psyché, raconté par Apulée. Cupidon fut une figure constamment populaire au Moyen Âge, où sous l’influence chrétienne il revêtait souvent une double nature d’amour céleste et terrestre, puis à la Renaissance, où un regain d’intérêt pour la philosophie classique lui conféra des significations allégoriques complexes. Dans la culture populaire contemporaine, Cupidon est représenté tirant à l’arc pour inspirer l’amour romantique, souvent comme une icône de la Saint-Valentin.
Afficher tous les produits

















